Scatologie de l’amour
Par Intellexuelle • lundi 12 mai 2008 à 12:03 • Catégorie: Cabotinage, NouveauAu départ, tout le monde a droit à son 100%. Les notes, ensuite, évoluent au fil du temps. Elles peuvent grimper à 110% pour un bouquet de jolies fleurs et dégringoler à 70% pour une remarque déplacée ou une annulation de rendez-vous.
Aux premières heures d’une relation, tout est compté, calculé, soupesé. Un rot à table ? Un pet au salon ? Une crotte de nez qui dépasse ? Une odeur suspecte ? Les points accumulés baissent.
Une fois passées les premières heures, viennent les premières semaines. Toujours sur nos gardes, évidemment, tout est mis en place pour que la séduction soit maximale. Ne viendrait à l’idée d’aucun(e) futur(e)-conjoint(e) d’enfiler, pour recevoir l’élu(e) à souper aux chandelles, un bon et confortable pyjama en flanelle. Un gros bouton sera rapidement dissimulé. Les mèches rebelles seront domptées. Les plus beaux vêtements portés. Les dessous affriolants exhibés. Les comportements gagnants mis à l’épreuve.
Une fois passées les premières semaines, viennent les premiers mois. Habituellement, ces mois servent au conditionnement des âmes retrouvées. Tout est question d’ajustement à la proximité, de partage du territoire et d’attentions pour que l’aimé(e) sente qu’on y met un peu, beaucoup, de soi. On nettoie le comptoir de la salle de bain après usage ; on tient le couvercle de la toilette soit ouvert, soit abaissé - dépendant de chez qui l’on dort. On cuisine nos meilleures recettes. On fait comme si la vie de couple était l’une des sept merveilles de ce monde. Compromis et sourire vont de pair.
Puis vient le premier pipi de couple
Chez moi, ça aura été un moment de pure relaxation dans le bain. Les yeux clos, la musique en sourdine, les bulles qui caressaient mon corps. Et le son terrible de son pipi qui amerrit maladroitement dans la toilette.
Mex : (soulagement vocal)
Intellex : Qu’ossé qu’tu fais, bout’crisse ?
Mex : (interloqué ; y’a qu’à constater, non ?)
Intellex : C’est dégueu, ouach, t’aurais pu attendre que j’aie terminé… non ?
Mex : Une urgence. Blablabla. On mange quoi ce soir ? Blablabla. Flushe et repart.
Une fois passées les premiers mois, la nouveauté s’est fait la malle. On en est au vingtième pipi de couple, surtout quand la maison ne compte qu’une salle d’eau. En se brossant les dents, certains soirs, on en oublie sa présence et psssssssssssssst, on retrousse la jupe tout en style pour laisser notre vessie prendre le dessus sur la romance. Pendant l’épilation, on le voit se faufiler avec peine derrière soi, pour ne surtout pas déranger, et remonter la lunette des toilettes pour satisfaire d’un grand oh et d’un petit ah ses envies pressantes.
Puis vient le premier plouc de couple
Ce qui distingue réellement le premier caca de couple tient du hasard. Au moment de dumper son tas, l’homme aura l’air angélique de celui qui pisse assis, puisque ça lui arrive.
On pourra être, par exemple, en train de travailler un texte dans le bureau quand sa plainte parviendra à nous. Il nous parle, on entend mal sa voix, on se rapproche de la pièce dans laquelle il est, on entend tout de même mal ce qu’il raconte, on tourne la poignée de la porte de la salle de bain, on pose notre derrière sur le comptoir, face à lui, il répète ces derniers détails qui nous avaient échappé, puis fait une petite grimace qu’on trouve trop mignonne, suivi d’un truc sonore du genre plouc! Et on réalise. QUE. CE. N’EST. PAS. UN. PIPI. Drette là.
Mex : (grimace)
Intellex : Qu’ossé qu’tu fais, bout’crisse ?
Mex : (interloqué, un peu gêné)
Intellex : C’est dégueu, ouach, t’aurais pu me le dire… non ?
Mex : Bin, c’est toi qui a ouvert la porte !
Intellex : Bin t’avais pas barré ? Me semble qu’on barre, quand on fait de grosses commissions, juste pour pas se la faire voler. Hein.
Mex : (…) Peux-tu sortir que je finisse ?
Et pouf ! Finie, la magie.

On sait que les odeurs louches et fades, c’était lui. On sait à quoi il ressemble quand il fait popo. On sait qu’on a mangé le même truc, la veille, mais que le sien a fermenté plus difficilement. On sait, comble du malheur, quelle position il tient quand il commissionne.
Et ce visage reste à jamais gravé ; l’émotion identifiée : plus jamais cette grimace mignonne ne le sera.
Et comme ce qui suit souvent toutes les premières fois, il y en aura d’autres. La porte est ouverte. La barrière abaissée. Le tabou vaincu. Le couple fusionné à son apogée. Quel geste d’intimité nous reste-t-il à explorer, dites-moi ? Tout est dit. À partir de cet instant, désormais, le couple est vieux.
Et peut répéter l’expérience.
Mex : Hey, je suis dans le bain, hein, me semble qu’on me voit en entrant ? Vas en bas !
Intellex : (qui relève sa jupe), je sais, mais là, ça presse vraiment trop, et y’a un kid dans la salle de bain en bas.
Mex : (conciliant)
Intellex : hihihi. Ououou. Hahaha.
Mex : (???)
Intellex : Oups. Hihihi.
Mex : Ça pue, qu’est-ce que… ah ! Merde !
Intellex : Bin je l’avais PAS prévue, elle est arrivée vite de même, toute seule. (Plouc).
Mex : Calvaire, Matoue, c’est dégueu.
Intellex : B’bé… tu pourrais sortir ?
Mex : Je suis dans le bain. J’étais là en premier. Eh clisss. Yark. Non.
Intellex : Mais-faut-que-je-m’essuie-heu-pis-ça-me-gêne.
Mex : (pose l’index et le pouce sur les jolies arêtes de son nez. Soupire. Ferme les yeux - après les avoir levés au ciel. Plonge sa tête dans l’eau, façon sous-marin à l’air bête.)
(…)
Et là, entre nous, c’est le retour à l’enfance dans sa plus pure expression. Chacun ayant imposé à l’autre cette tare qui rend les derrières beaucoup moins sensuels. Chacun ayant répertorié qu’un territoire donné n’est jamais conquis, puisque quoiqu’on en pense, l’autre y dépose aussi ses phéromones. Chacun ayant placé son contenu amourable dans une position de faiblesse intense. Chacun ayant la part des petites odeurs qui flânent dans la pièce à un moment ou à un autre. Chacun ayant signé sa mortalité. Le statut de saint(e) est parti en même temps que la chasse d’eau. Flushée, l’image immaculée de déesse et de dieu. Qui chie, vit comme tous les Hommes. Le scatologique est permis. Les farces choquantes entrent par cette porte mal barrée ou ouverte à la volée.
“Heye, tu vas vivre vieux, on le sent juste à l’odeur…” ; “Bâswelle, on n’a pas mangé le même stock…” ; “T’as la même face que quand tu plouc…” ; “Hihi, t’as pas flushé ta bolle tantôt…”
Tous les coups sont désormais permis. Ce que l’on aurait voulu invisible, inodore et incolore ; ce qu’il aurait été permis de croire, jusqu’au fatal premier coup de colon, n’est plus.
On n’osera plus jamais prétendre que ce qui pue n’est pas de nous.
Plus jamais prétendre que notre cul est plus sexy que le sien.
Plus jamais croire que l’autre est d’une classe supérieure.

Puis viennent les premières années qui laissent derrière elles tous ces relents qui forment le couple. On se fabrique des concours de rots maison (ou on sort le rot de son environnement familier), on se permet une couple de petits vents anodins, on évente du mieux qu’on peut quand ça sent le boudin. Se retenir, pourquoi ? On est marié, pardi ! “Fallait que ça sorte” est une réponse acceptable. On est si bien dedans. Il pue de la gueule ? Ouais, bof, après tout, nous aussi parfois…
On baisse toutes les gardes. Et ensuite, on s’amène chez le psy en se demandant, nom de dieu, ce qui a tant changé chez l’autre et chez soi depuis les premières flammes.
Suivant les premières heures des relations, viennent les heures de fusion. Heures où les partages sont diversifiés. Où les sentiments sont autant présents, doublés d’une confiance presque aveugle en l’autre. Heures où l’amour évolue vers une forme de passion pour l’autre qui, quoique vulnérable et déchu dans sa déification, demeure l’alter-ego. Probablement parce que, animal que nous sommes malgré la cravate et la jupe, on en vient à conclure que l’acte de déposer sa mine est naturel autant que les pulsions qui nous poussent à vouloir explorer du doigt le même conduit, quitte à manquer le tuer (dans ce cas).
On s’est chié une pendule pour en arriver au constat suivant : même quand la magie de l’autre qu’on imaginait lecteur impénitent de l’Actualité - pour les articles - disparait au profit de ce qu’on sait du moment où il nous confie ce qu’il a appris dans le dossier sur la Chine… il demeure séduisant. Je vous jure. Malgré sa vulnérabilité.
Pour les autres qui n’arrivent pas à imaginer ce rassurant constat, on aura qu’à dire comme ma grand-mère : “En voilà encore un que Jupiter a chié en volant !”








Depuis que mon intérieur s’est désintégré et vidé dans une salle de bain démuni d’eau courante au bout du fin fond du Costa Rica, disons que le stade final est très, mais très bien amorcé. Et le Dompteur m’aime pareil. Peux-tu croire.
On est au stade 2 et on est encore ensemble après 21 ans.. ça doit être ça le secret, non??
LOL
C’est vraiment le meilleur billet que j’ai lu qui pouvait traiter d’un tel sujet!
J’ai voté… nous aussi, on est au stade final… C’est parfois désespérant d’un côté comme de l’autre mais coudonc
Pour moi même si je serais en couple depuis vingt ans les grimaces que je fait ne concerne que MOI!
Baon!!!
LA CHÈVRE-travaillante : Je t’en reparlerai dans 15 ans, héhé. Il nous reste encore du chemin à faire avant d’établir un comparatif qui vaille !
NOISETTE SOCIALE : Le désespoir, c’est prouvé, rapproche les êtres qui le vivent, haha !
ANNIE : Comment ça, elles ne concernent que toi, les grimaces ? Alors la face que tu as fait après avoir mangé du sushi de boeuf, chez moi, c’était pas une grimace, ça ? hihi !
Eh ben, la Chèvre, tu me surprends un peu tout de même… Pas tant que ça, mais un tantinet.
Moi, je dirais que j’ai passé pire que le cap final. Mon cher mari s’est même fait un plaisir de raconter ça à mes chers amis lors d’une soirée, dont la Chèvre. Mais qu’est-ce qu’il y a de pire et de plus intimidant que la phase finale décrite par l’Intellex ? Cherchez et vous trouverez.
Je peux dire qu’on est sans contredit au stade final. Mais tu sais quoi? J’ai jamais été aussi à l’aise dans une relation qu’aujourd’hui! Le stade final, c’est peut -être le secret! Il m’aime malgré ça, me trouve belle pareil, même si je n’ai plus mon aura mystérieuse de femme-fatale-qui-n’élimine-pas-comme-le-commun-des-mortels. Si c’est pas de l’amour ça!
GARDE M : On se demande ce que c’est, hein, si c’est pas ça l’amouuuur ! héhé ! On va devoir vérifier notre assertion avec le temps, pour comparer ça au stade deux de la Chèvre et son amoureux ! Tiens bon, ma féline, faut qu’on s’aime pour prouver not’théorie !
La Reine sait trop bien que si elle ouvre la porte pendant que je fais ma commission… Elle va mourir d’intoxication olfactive!
Ordinairement, me serais gardé cette gêne mais ayant lu tout ce billet je me suis osé deux fois plutôt qu’une!
Hahha Intellex, non, il ne s’agit pas de ça et ça ne fait pas partie de mes écrits bloguestes. Mes écrits bloguestes, je les considère ennuyeux ces derniers temps. Bref, ça plutôt à voir avec une histoire de cuni et un certain vent qui s’est brusquement levé pour vite s’éteindre, en oubliant de m’emporter avec lui.
Des fois je suis comme fier de condamner une pièce mais sans le dire à ma copine… Ah… vive les surprises!
Je ne sais pas si moi et le Raton sommes un vieux couple…
Tsé! La première fois que je l’ai vu, on a aussi fait la chose. Il a réussi à me péter dessus. La barrière pet était donc déjà “pétée”.
C’est pas tant un drame du moment où on vient à en rire.
Hier, (je t’en ai parlé cette semaine) j’ai eu à parler au Raton, c’était presque urgent. L’ironie, c’est que c’était pour lui raconter l’histoire de “Pat-y-chie!”, je pouvais pu attendre, c’est là que je voulais lui dire. À la question «Coudon, as-tu mangé de la marde en barre?», j’ai eu comme réponse «J’étais pas sûr mais là je pense que oui (+ face gènée + méga-rire)»
Après tout, par amour, j’ai déjà pris soin de l’amour super malade dans les toilettes à courailler les advils, le pq pis les verres d’eau. J’ai aussi déjà eu affaire à son vomi. Le plus étrange c’est qu’au bout de la ligne,ça n’affecte en rien l’amour ressenti, non?
Tu parles de la grosse commission mais entre voir le namoureux assis sagement sur le bol ou voir le voir gicler du vomi… Je me demande si la deuxième option n’est pas plus dommageable pour le couple… ou du moins pour la dignité. C’est moins fréquent et naturel comme geste.
En ce sens, j’ai déjà vécu la fusion amoureuse maximale. Un soir, un chalet, beaucoup trop de vin. Moi dans la salle-de-bain, lui dans la cuisine. On a tellement vomi en même temps. C’est l’homme de ma vie.
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah
ah… hahah…. hhahahahahaa….. HAHAHHAHAHH…
HAHAHHAHAHAHAH
KENNZA : aHHHHH. Juste ce petit truc qui arrive - quoi ? - à toutes !!!!! héhé !
BREM : Ça doit être dans la testostérone, sans doute. Moi, au contraire, quand je dois condamner une pièce, je m’organise pour que personne ne s’y rende avant un sapristi de moment !
MV : Il faudra vraiment que je vous raconte, alors, comment Mex et moi on a vécu la fusion complète jusqu’à l’anéantissement de nos propres cellules un de ces quatre. Y’avait du vomi. Une clam. De l’eau. Et de l’alcool. Terrible.
FAYDRA : hihihi. HIHIHIHIHI. Non mais, faut devenir plus mature là. hein. HÉHÉHÉHÉHÉ. hohoho. HAHA. (Comme si je savais de quoi je parle en disant “mature”, pffft !)
Excellent billet! L’ai envoyé à mon chum en lui disant que je voulais pas changer de stade
Ha ha ha vraiment mais vraiment bon ce billet! Les pipis de couple ça me va… les numéros deux jamais! Les pets et les rots ça va aussi… les numéros deux restent privés!
Tu sais ce qui m’est venue à l’esprit en te lisant? dis, tu as vu un p’tit frisson lui parcourir les bras juste au moment où le plouc s’annonçait?
mouhahahah!!! Super bon!!!
Dans ma future vie, avec un futur amoureux, je compte bien laisser le numéro 2 derrière la porte de la salle de bain…avec celui a qui il appartient!!! Quoique..étant préposée aux bénéficiaires…voir, sentir, changer les numéro 2 pour les autres…ça devient pratiquement normal..sauf que je ne pourrai jamais m’habituer à ceux de mon amoureux..C’est tellement pas pareille…
MORENITA : Des journées comme ça où j’oublie que le web est plein de yeux qui liront mes innocenteries ! héhé ! Bien franchement, je crois n’avoir jamais remarqué les frissons… je focalisais sur les yeux ! Comme quand on ne veut pas regarder quelqu’un tout nu, hihi !
MADO : Toi et les salles de bain… mouais, ça va être difficile de garder ça discret, tu sais… hahahahaha. Héhéhéhé. Hihihihi. C’est tellement pas pareil, t’as bien raison !
Ouin ca c une autre histoire…..lol!
Nous en étions rendu au stade 4 quans mr a décidé de me “flusher”…
Mais bon on reste dans le sujet scatologique quand même car vous deviennerai qu’il est pour moi un TDC de première classe
Pardon quand j’ai vu le bol de toilette j’ai de suite eu une penser pour lui mdrrrrrr
wahh excusez-moi !! j’ai fais plein de fautes loll probablement l’excitation du sujet
ça c’est chien la B.S….!!!$%/%*?!!!
Attends ben….j’pas supposé de te faire à souper le 31…
J’pourrais ajouter facilement des ex-lax à ton assiette…pis là…pendant que je serais là, avec ton beau-frère et ta belle-soeur, devant ton amoureux et moi-même..on pourrait tous voir la binette que tu fais, les bruits qui sorte de ton joli corps tout svelte lorsque les laxatifs accèlererait ton transit intestinal….
En plus, je pourrais aussi facilement faire une gaffe de blonde et ajouter une panoplie de noix en poudre à ton souper 7 services…pfffffffffff!
MÉLANIE : C’est un genre d’interprétation, hihi. Tant qu’on reste dans le même sujet…
MADO : Coucou la belle-soeur… mmm… mes intellexlecteurs risquent de se demander pourquoi faire tout un plat autour de ce billet… il faudra que je leur raconte, si jamais tu insistes trop ! (Avant d’être empoisonnée aux noix !)
Je suis fière de dire qu’après presque 19 ans (euh… déjà???) la toilette est demeurée un lieu sacré. Le moindre petit jet de pipi a conservé son aura de stricte intimité qu’on se refuse à partager. Serait-ce le secret de la longévité de notre couple?
Martin Matte avait un bon numéro là-dessus dans son premier show…
Excellent ce billet où l’intime “refoule” si j’ose dire. J’ai tellement ri que mon Ingénieux a cru que je faisais une attaque.
Il y a ça aussi, comme étape juteuse. Le refoulement de la fosse. Alors là, vraiment, on sait tout en odorama dolby stéréo!
De toute ma vie, je n’ai jamais dépassé le second stade. Pudique incurable. J’ai toujours cru que c’était la fin du monde. On n’en meurt pas, on dirait. C’est tout un monde que je découvre.
CHRONIQUES B : Oh, Gosh… au camping, l’an dernier, on a pu mesurer (de visu et de pif) l’ampleur de tous ces bons repas dégustés et l’effet boomerang de leur digestion quand la fosse a eu un hoquet… L’horreur. Tchernobyl pour l’Aphrodite. On a vaincu. Forts. haha. Dolby surround !
PIERRE-YVES : Je me croyais également incurablement pudique. Jusqu’à ce que… On n’en meurt pas, non. On ne fait qu’en tirer un billet bizarre sur un blogue tout aussi bizarre !!
Le stade ultime, ça me semblerait être:
“cheri, qu’est-ce tu fais?
-Je lave mes dents.
-Oh ben pendant que tu y es, lave-donc les miennes , j’ai oublié..”
(17 ans de partage de couettes, stade second, passerait sans doute brutalement au stade ultime…)
Esto de folle!
Y’a personne (qui bouge) comme toi - excuse l’intrusion du ver… mais on est en plein dedans - pour nous mettre des trucs pareils sous le nez. Arfh, je me fais rire moi-même.
Ici, en 10 ans, on est pipi en masse et y’a eu deux cacas accidentels. Très bouleversants.
Marquants.
Ne pas re.
Très drôle.
12 ans, Stade 4. Ça a commencé après l’arrivée de ma fille… On prend le temps qu’on a. :)))
La clam me titille…
j’ai hâte d’entendre ça!
Nous“ les Desmeules “ne chions pas de marde alors il est ou le probleme?
DJO : Bizarre, mais c’est le “accidentel” dans la phrase qui me marque plus que “caca”… comment peut-on accidentellement faire-ce-qu’on-doit-taire, dis-moi ? héhé ! Ne pas re. haha.
CATHARSIS : On prend le temps qu’on a, hahahahaha. Je vais la rire encore longtemps celle-là !!!
M-VICTOR : Oh, M-V, je te garantis que celle-là, t’as pas tellement envie de l’entendre !!! Elle était au summum du dégueu !
TITE SOUILLE : C’est vrai ça. J’avais oublié le moto familial !!!!!!!!
Il y a un autre stade; le final.
Celui ou tu vas essuyer les fesses à ton conjoint malade ou invalide parce qu’il n’y arrive plus.
Celui ou la notion d’intimité n’existe même plus, celui de la fin imminente.
J’ai vu dans un hôpital dernièrement.
À ce stade l’amour s’est fondu entre les deux, on ne sait même plus si c’est de l’Amour ou une fusion complète qui rend impossible toute séparation.
À ce stade quand un part , l’autre suit.
Voilà, Regor m’arrache les mots du clavier.
18 ans pour nous. Par égards, par respect, par coquetterie, pas d’intimité scatologique. Je tiens à mon statut de princesse.
Mais des soins, ça c’est arrivé. Gestes qu’on pose avec assurance, sans dégoût et avec affection, comme on le fait avec un de nos bébés.
MICHÈLE : Comme avec l’un de nos bébés, c’est poétique, malgré la charge émotive du geste !
Hé ben dis donc, j’en lis des choses… ! Nous sommes bien prudes de ce côté là si j’en crois tous ces commentaires ! Et je compte bien le rester !
Suis bien incapable d’aller aux toilettes rien que s’il est dans la pièce à côté !
Dans les premiers temps de notre cohabitation, ça m’a valu quelques soucis du côté digestif, mais c’est pour ça que la première chose que je regardais quand on visitait les maisons, c’était le nombre de toilettes et leur situation par rapport aux autres pièces.
Là dessus on s’est bien trouvés faut dire, et tant mieux ! Et on en rigole, mais on ne change pas.
Ca semble curieux finalement surtout qu’à côté de ça, on est loin d’être timides, mais bon…
ah ben tu as réussi à me réveiller ce matin, chose que mon café n’arrivait pas à faire, j’me demande pourquoi vu que je dors pas depuis 2 semaines
Je vois que j’ai du rattrapage à faire sur ton blogue, coudont je me réserve tout ceci pour mes *tousse*tousse* moments de détentes entre 3h et 4h am alors que mini Cornu ne vient pas à bout de se poo lolll
C’est avec une billet comme ça qu’on se rend compte que finalement on en vient tous au même point… au fin fond de la jungle de “la pu de gêne!”
MME CORNUE : Welcome to the jungle, qu’ils disent. hihi !
Le Etienne d’Amérique me fait des “flush” de courtoisie comme il le dit si bien. Quand ca commence a puer trop il active la petite manivelle…. Quelle galantrie!
Dans mon couple on a réglé le problème !!! …l’à ou on habite le bain et le lavabos sont dans une pièce et la toilette dans une autre !!! ….
[...] Intellexuelle a “pondu” - si j’ose dire, un délirant billet “full” scatogogo. [...]
[...] Intellexuelle a “pondu” - si j’ose dire, un délirant billet “full” scatogogo. [...]