Let’s talk about sex…

Par Intellexuelle • lundi 16 octobre 2006 à 11:58 • Catégorie: Mamour'ing, Psyritualité, Sociosphère

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Comme toute théorie* qui se respecte, débutons par un axiome² :

AXIOME 1 : L’AMOUR A QUATRE SAISONS QUI DURENT TROIS ANS : printemps, été, automne, hiver.

Ah ! Le printemps ! La sève qui s’émeut, les bourgeons qui fusent, l’apparition des jupettes, des sourires et des terrasses. Sexuellement parlant, le printemps, ce sont tous ces crounch au ventre ; toutes ces fois où, en voyant l’autre, nos pulsions se mettent instantanément à high ; notre désir de l’autre est en ébullition ; rien à faire, on découvre, on aime, on veut, on en mangerait matin midi et soir. Le printemps sexuel est une bête impossible à apprivoiser. Presqu’une année à s’offrir au commun des mortels dans les plus affriolantes postures. La distance est synonyme d’envie ; le travail devient un empêchement à l’assouvissement du pouls sexuel et ces fois où l’on peut rapprocher deux corps chauds sont autant de baises volées au paradis. Toutes les pièces de la maison ayant été «baptisées» : fin des premiers mois d’une relation.

Puis l’été se pointe. Les premières pulsions animales étant derrière soi, nous entrons désormais dans la phase : «let me show you what I can do». On emménage ensemble, on se bidouille un petit nid amoureux avec du jaune ici et du rouge là. Les images de football et d’opérette sont remplacées par des cadres où gisent «la» plusss belle photo de notre couple. Au-delà des aspects techniques de la chose, on tente avec le plus de coeur au ventre possible d’exposer notre savoir-faire. La reine des pipes visite le roi du coup de rein. Encore une fois, ici, rien n’est impossible, pratiquement rien n’est tabou : tout est matière à explorer, à parader, à offrir. On avait mangé goûlument, désormais, on déguste. Dans toute la générosité propre à un nouveau couple, les ébats ne souffrent ni d’absentéisme ni de chute d’inspiration. Les culs sur la table de la cuisine sont choses agréables, la petite vite est mignonne comme tout, personne ne s’essuie, personne ne s’offusque. Baiser au lit tient du vieux couple et, pour le moment, pouwaaaaah, pour moi, «jamais». Et une année passa.

Forcément, l’automne sexuel suit. Habituellement, il pointe son bout du nez froid vers les derniers mois de la phase triennale. Sans trop s’en rendre compte, les détails en dentelles sont remplacés par ses si confortables trucs en coton. L’idée de vous faire voir, au petit matin, l’haleine fétide et le corps flasque ne vous est plus, désormais, si désagréable. Après tout, à quoi bon s’en faire ? Pourvu qu’on ait déjà fait un tant soit peu de camping ensemble, les masques sont tombés. Si le lit est défait, c’est qu’il/elle bouge tellement pendant qu’il/elle dort ! Les ronflements - ces petits riens qui étaient d’une tendresse possible autrefois - deviennent un combat quotidien pour arracher à la nuit une minute supplémentaire de sommeil. Parfois, les mercredis et samedis, c’est la totale. Un baiser. Puis un autre. Et puis pourquoi pas ? On se lance. Ce qui autrefois était une nuit de préliminaires suivis d’une torride baise est, aujourd’hui, synonyme de «faire l’amour», ouais. Après la chose, désormais, on voit poindre la boîte de kleenex. Ça colle et c’est désagréable, c’te truc. Pis c’pas bon pour le cancer, de garder le stock par en-dedans, hein. J’m'en vas me finir «à la main», j’reviens dans 2 minutes.

Au mieux, les trois premières saisons auront trois ans. Au pire, elles en auront moins. Reste que pour boucler la boucle, vient l’hiver. Là où tout se gèle, là où tout est blanc comme drap, là où pour avoir cette satanée chaleur, on monte le thermostat, on ajoute un jeté sur le divan, et on écoute la tivi. Une pipe et c’est Noël. À cette saison, le petit rire gêné du «t’es pas dans la bonne porte là chéri…hihi» devient : «hey, superman, t’as pas encore compris que c’t'un one-way par là, si tu y rentres, je te le fais aussi.» Même la noirceur des journées raccourcies n’arrive pas à dégeler les envies. On se couche peut-être plus tôt, mais reste qu’on dort plus longtemps. Si baise il y a encore, en cette saison, c’est d’abord parce que la manuelle, ça écoeure. Et qu’y'a pu de piles dans Henri-le-vibro-magique. Le germe du «devoir conjugal» naît. Faut-il absolument que nous baissions notre caleçon à la semaine ? Heureux les chanceux qui, le samedi soir, après le hockey ou le souper de couple, ont réussi à arroser la flamme de façon juste «assez» pour qu’elle désinhibe un brin. Et pis, c’est que souvent, y’a le p’tit qui dort dans la pièce à côté…

AXIOME 2 : LA SÉDUCTION, c’est renouvelable.

Ah ! Son parfum ! On en aurait mangé. Il/elle sent bon. Il/elle est toujours si joli/e. Jamais au grand jamais on aurait osé se «montrer» en jogging - si confortable, le coton. Pas question d’oublier la douche du soir. Ni d’être décoiffé toute la journée. Les hommes se rasent de près. Les femmes se rasent de près. Le bonheur est dans le pré, commun. La compétition, féroce, amène l’homo sapiens à se montrer sous ses plus beaux atours.

Pis y’a le temps qui passe. Les premières soirées pop-corn. Un ou deux pets lâchement éventés sur le divan. Au début, ça fait rougir. Pour le reste, c’est comique, hihi, sorti tout seul, s’cusé. L’idée de roter à table est démente au commencement - qu’est-ce qu’il/elle pensera de moi, bonsang ? Un moment donné, wake-up, s’est installé une espèce de concours de rots après le souper. Le brin de persil entre les palettes, au début, honteux, devient tellement ridicule à côté de l’haleine d’ail du spagat, vite, Loft Story commence…

Pis le temps repasse encore. Et un petit matin, il a pris notre brosse à dent - bof. Le lendemain, il ouvre la porte de la salle de bain alors que l’odeur même qui se dégage de notre sexy derrière rappelle les plus incarnées des fermes porcines. Pis après tout, quossé ça change ? Fallait bien qu’un moment donné ça arrive. Pensais-tu vraiment que je mangeais des roses ou des pommes-vanille ?

Un matin, au réveil, il n’y a plus qu’un grognement. Partagé. Pire : compris. En un seul «grmmphhff», on signifie : «Oui, j’ai bien dormi ; des toasts au beurre de peanut s’vous’plait ; en retard cliss ; café.» À Noël, on cherche quel bijou offrir. On a déjà tellement toute…

AXIOME TROIS : LE RÉVEIL DE LA MARMOTTE³.

Trois années ont passées. Trois longues et belles années. Pleine de découvertes, de joies, de peines, aussi. Trois années à se dire - ou à se crier - trois années où on a vu passer toutes les questions, toutes les interrogations, un ou deux «et si j’étais mieux ailleurs ?», puis la résolution de n’être bien que là. Trois années à faire un lavage commun, à plier des bobettes et des boxers. Trois ans à explorer le fabuleux monde du sexe opposé. À payer l’hydro et le téléphone. À se dire que son meilleur ami est un colomb de chez les colombs. À cacher les sacs de chez Winners en revenant du magazinage. À prendre son bain presqu’en cachette pour qu’il ne vienne pas splasher la moitié de la place. À nettoyer les poils dans la salle de bain, à ramasser les kleenex à côté du lit, à partager une douche - puis à finalement laisser tomber par dépit de geler un gros 5 minutes pendant qu’il se rince au chaud, lui. Trois ans à lui brailler des affaires de fille, à passer d’un jeans taille 25 à 27 à 29. Trois ans à hésiter avant de le laisser caresser un mollet parce qu’y'avait pu de lame sur son rasoir, tsé. Trois années en couple, deux ou trois détours à la pharmacie «tu m’achèteras des tampons !» et deux constats : la table de cuisine, ça sert à prendre les repas, hein, pas à… et pis au cinéma, franchement, tout le monde pourrait nous voir…

Vous. Avez. Changé. Et pas de la plus cochonne des façons, non.

Deux choix, maintenant, s’offrent au couple :

1) On signe pour un second mandat, avec possibilité de négociation

2) On part en élection, avec recrutement de candidats potentiels

Je ne peux pas vous dire, pour la seconde option. Dans mon cas, ça a été la signature du second mandat. Pour souligner l’occasion, j’ai ressorti les kits en dentelles. Il a ressorti le parfum. Ça a été le printemps, l’instant d’une saison. L’été, ensuite. Et pis, inévitablement…

Ah, pis non. Pas inévitablement. La séduction, c’est renouvelable. Et agréable. Comprendre que des fois, ça se peut qu’il ne soit pas le pervers que j’imagine, ça a été bizarre, mais possible. «Tu veux vraiment juste te coller là ?», ouais. Comprendre que mes SPM’s étaient choses concrètes : dans c’temps-là mon grand, vas à la chasse, chez Canadian Tire, au hockey, mais reste juste pas là. Sauve-toi. Mais laisse-moi pas toute seule. Pis reste là. Ouais. Comprendre que quand le petite lumière bleue reste allumée, sur la table de chevet, ça veut dire que mal de tête ou pas, va falloir sourire pis ouvrir. Et que c’est bien comme ça, aussi. Ouais. Évidemment, ça n’a plus grand chose à voir avec le premier printemps, le premier été, le premier automne et le premier hiver. Ça tient plus des «deuxièmes» saisons. Celles où on a vu neigé. Celles où on sait où il est, le calvâsse de point G. Celle où on a connu le murmure de l’apogée dans l’oreille, et juste à y penser, tient, même si c’est l’hiver, on dirait que la sève…

Homme ou femme, ce qui prime, c’est de jouir. La finalité des jeux tout nus, c’est ça, hein ? Bon. Vous m’en direz tant. En désaccord avec l’affirmation ? Tsssst… On jase de sexe là, pas d’amour-qui-dure-toujours. Au strict niveau sexuel, l’idée, c’est d’aboutir. Si, en prime, on jouxte l’amour, c’est bien. On ajoute le couple qui tient, c’est mieux. On s’en fait un vrai fun, alors là, bingo ! Y’a qu’à accorder les désirs de l’un, de l’autre, avec le quotidien de l’un, de l’autre, les enfants, les devoirs, la bouffe, le ménage, le travail, les amis, les émissions à regarder, les lectures à faire, les comptes à payer, et on est en voiture. Mais alors, comment en arriver à la finalité, tout en conjuguant les paramètres satellites ?

Refonte de l’axiome 1 : L’amour dure peut-être trois ans, chaque fois. Nos corps ont changés. Nos sourires ont changés. Nos vies ont changées. Notre humour a changé. Nos petits signes qu’on s’comprend-donc sans s’parler, ont changés. Notre couple a changé. Si la passion de la découverte de l’autre est, avec le temps, moins soutenue, c’est bien souvent juste par acquis. Parce qu’on croit tout connaître, qu’on croit avoir fait le tour. On en a parlé, on en a essayé, on en a vu. So what ? On recommence, pardi ! On baise avec une perruque, on se donne des thèmes ridicules du genre : «Toi, t’es Elvis, moi, j’suis Ginette». On met un chrono et, horreur, si au bout du ding-ding rien ni personne n’est venu, ça fini anyway. On court après le plaisir, après la redécouverte, on demande, on soupire, on se reprend. Peut-être, avec un peu de chance, pas mal de vin, et une bonne soirée, la table, elle servira à manger autre chose qu’un osso bucco !

Québec en couple, aujourd’hui, c’est l’heure. Ouais. On dégèle l’hiver. On éteint la télé. On se regarde, de même là, avec des yeux qui ont faim, et on fait une exception. Même si c’est un jour de semaine, hein. Surtout parce que c’est un jour de semaine…

_________________________

* : On s’entend pour supposer que les théories de «premier degré» comme celle-ci tiennent pas mal juste dans ma tête…

² : Un axiome est une proposition évidente, première, dont on tire des conséquences logiques.

³ : Le terme, quoique féminin, s’applique à toute nature humaine. Monsieur aurait avantage à y voir itou.

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16 Réponses »

  1. Ouf ! Qu’elle vérité. C’est tellement vrai qu’on change pas toujours pour le plus ’sexy’ des états. Et qu’on l’oublie. Du moins, c’est ce que moi j’en ai compris.Et qu’elle inspiration à réintroduire une parcelle de passion dans mon couple.10/10 encore.

  2. Bah, c’est pas qu’applicable que dans ta tête. Nous aussi on a renouvellé le mandat. 2 fois depuis. En 2008 on ira pour un autre renouvellement. Ça fera alors 9 ans que nous sommes ensembles. 2 enfants (3e en chemin), un mariage et bien des épreuves plus loin, faut juste faire preuve d’imagnination et s’imaginer que le printemps peut durer toute l’année. Vive les sex-shop. des fois….

  3. Mon chevalier vagabon a laisser s’échapper de son ventre chéri (là je dis ventre pour ne pas dire autre chose) ses deux premier pets la nuit de samedi à dimanche, dans mon lit. Ouiiiiiii, il a oser.

    Voilà. Nous sommes dans une autre étape. À suivre quand moi, j’oserai ne pas me raser et me doucher avant sa venue.

    (merci pour tes mots la Matoue, ça fait un bail qu’on s’orgorde chacun dans nos spaces, pis entre toi et moi. J’pense pas que quelqun mérite de se faire envoyer paître ainsi. ça m’a touché-coulé. Mais bon. Le sun est juste tout là haut. Je lâche pas la patate. Et je reviens chez vous. Pis je fais du feu dans la cheminée !!)

    Sea you xxx

  4. Ton texte ne pourrait pas être plus de circonstance (dans mon cas, comme dans beaucoup d’autres j’en suis sûre).

    C’est donc relié ma peur de l’engagement et mon dégoût pour l’hiver. Tout s’explique!

    J’espère que si je réussis à atteindre le moment de signer le prochain mandat (que j’appelle aussi «abonnement»), je saurai retrouver le printemps.

    Sans aucun doute, j’y réfléchirai par deux fois.

    **Tonight is your lucky night * Don’t you wish your girlfriend was hot like me?**

  5. Bon si je suis ton résonnement: 16 ans divisé par 3 égale 5 et 1/3 donc, nous sommes moi et ma douce au début de notre 6ième été! Devrais-je acheter de la crême solaire ou bien du lubrifiant??
    En passant, pour les amateur d’énigme, sur mon blogue du 11 octobre il y a deux puzzels (celui de Einstein et une version blogueste de mon cru ) et aucun québecois n’a résolu le deuxième alors que les français nous narguent! Alors qu’attendez-vous!!??
    Bize

  6. Haaa!!!
    Ya tant de choses qui s’explique maintenant!!!
    loll!

    Marci!
    ;o)

  7. “Deux choix, maintenant, s’offrent au couple”

    Seulement deux? Vraiment?

  8. Certains paramêtres satellites conduisent presque inévitablement au désastre si mal conjugés. Amis, habitudes, apparence. Trois choses qui ne doivent être abordées qu’àpres la quatrième année.

  9. @ Martin: ya aussi l’option de la signature du 2e mandat avec, en cadeau, des échantillons gratis…

  10. Je ne sais pas… je salue L’Intellexuelle pour son courage d’écrire ce billet, mais est-ce que je suis le seul à passer à côté de ce modèle contractuel?
    Il me semble qu’il y a un gros tabou à reconnaître le nombre élevé de gens qui ne vivent pas en couple. Attente, résignation… ou choix “indigne”?
    Est-ce que “le sexe” n’est pas mis à contribution, instrumentalisé, à la limite feint, comme symbole d’autre chose?
    Handle With Care - beaucoup de souffrance en jeu…
    Paroles gouvernementales:
    “Les couples mariés représentaient 70 % de l’ensemble des familles en 2001, en baisse par rapport à 83 % en 1981. (…)
    “Les tendances observées chez les Canadiens montrent qu’un plus grand nombre de célibataires conservent cet état matrimonial plus longtemps, s’abstiennent plus longtemps de s’engager dans une relation de couple et, dans nombre de cas, habitent au foyer familial ou vivent seuls.”
    (L’Atlas du Canada, État matrimonial, 2001 et 1996)

  11. j’enrage toujours (et je me tristifie toujours) en entendant, dans le déclin, pierre qui dit “l’amour, le vrai, c’est un sentiment qui dure deux ans.” faux! faux-faux-faux! suffit juste (hahahaha, ouin juste ça!) de trouver la bonne personne et de faire son propre archétype (quoiqu’il serait difficile de nier celui que tu décris! on ne peut que l’adapter à nos sauces personnelles!). à preuve? chez nous, ni bobettes ni boxers à plier (ah si, ceux de petit), et le seul à se raser, et encore pas trop souvent, c’est mon mec (revenez-en, tout le monde - du pouelle c’est du pouelle, et pis après?). le petit est venu avant nous, et le sexe, cinq ans et des poussières plus tard, se pratique peut-être moins, mais ne se fait qu’en prenant beaucoup beaucoup de notre temps, tout comme avant (les kleenex? pfa. le collant, c’est collant, revenez-en aussi!).

  12. Quel beau texte. Peu ne s’y reconnaitront pas…

    Mais je pense que vieux bandit a un point: C’est pas ça (ou pas juste ça, en tout cas) l’amour.

    Je crois que tu parles beaucoup plus de passion que d’amour. La passion n’est pas éternelle, et le trois ans me semble une durée normale…

    Mais l’amour? La passion ne peut-elle pas évoluer vers autre chose, une forme plus mature (et forcément plus tranquille aussi)? Et je parle de l’au délà du confortable et de l’habitude… Un couple ne doit pas devenir qu’une paire de gougounes en phantex.

    Mon ex et moi, on avait réussi à évoluer de la passion vers autre chose: les voyages et la vie à l’étranger, et puis les enfants. Mais on s’est perdu après, et on s’est éloignés, imperceptiblement au début, et puis à vitesse grand V vers la fin.

    Pourtant je continue à croire qu’on peut rester avec une même personne toute une vie (pour ceux qui veulent vivre en couple, bien sur…). Peut-être qu’il suffit de continuer à partager ses intérêts et ses passions (et celles de l’autre…) Probablement qu’il faut aussi y mettre des efforts et qu’un peu de chance ne peut pas nuire.

    L’amour, un fois le gisement de passion sur la fin, c’est quoi?

    Je le vois beaucoup dans la tendresse, qui exprime que les sentiments sont encore vivants. Je l’imagine dans le plaisir de faire plaisir, la petite surprise qui dit ‘je pense à toi’ et qui démontre que l’autre n’est pas pris pour acquis. J’aimerais le connaître dans un regain de passion marquant une réconciliation après une bonne dispute. Je l’espère dans une complicité amusée.

    Ben oui, je suis rêveur. Mais n’est-ce pas l’espoir d’un futur meilleur qui m’aide à traverser ma tempête de sable?

  13. Voilà je viens de lire ton post, arrivant ici par le biais de mère indigne, et je me dis qu’un forum que je fréquente pourrait te plaire, tu me sembles être dans notre esprit…
    Si ça te tente, passe nous voir ici: http://ccs.blogcircle.org/phpBB2/index.php
    C’est lié au blog des Chattes en String!
    Pour tout dire, c’est un forum où on parle de tout, toujours au bon esprit, et le Club de Chattes en String a été crée en opposition au CHIBRES, mouvement à l’initiative du dessinateur Monsieur Le Chien et cie…
    Je poursuis ma lecture avec intérêt! ;)

  14. Moi j’ai décidé de renouveller le contrat parce que quand on y pense bien. Toute les fois ou on retourne la marchandise pour défaut de fabrication on se retrouve avec un produit identique à l’autre qui brise quand même au bout de 3 saisons, quand c’est pas avant.

  15. Vous m’avez bien fait sourire avec vos commentaires !!! Comme vous, je suis parfois d’accord, parfois non. Et Doparano m’a tellement fait marrer avec son avis !!! C’est bin trop vrai ! :-)

  16. Exxxcellent texte. On s’y retrouve! J’ai vu mes 6 ans de couple passer devant mes yeux. Et je dois dire que, oui, c’est possible de se retrouver, suffit d’en avoir autant envie l’un l’autre (et l’un de l’autre).
    Mais il faut dire aussi que ça demande du travail, pas un travail chiant mais un effort conscient, faut vouloir se retrouver, continuer son chemin et découvrir un peu plus de vie avec l’autre.

    Ouais, ça vaut la peine finalement…

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