De l’Exception à l’Exécrable

Par Intellexuelle • jeudi 12 juin 2008 à 11:55 • Catégorie: Mamour'ing, Nouveau

Dans l’un de vos billets préférés, (publié dans La Presse, 2007) je vous parlais de Mex et du fait qu’il n’entendra jamais papa. Et je vous racontais pourquoi il aimait à ce point ces enfants qui ne seront jamais les siens. Pourquoi il nous avait marié quand même :

Quand il est arrivé dans nos vies, il savait, sans savoir, qu’il allait devoir accepter d’être substitut toute notre vie. Il savait qu’il n’entendrait jamais de «papa». Il savait que malgré tout l’amour qu’il pourrait leur donner, il ne remplacerait jamais, dans leurs coeurs, l’autre, le vrai. Il savait que malgré tous ses bons soins, il n’aurait jamais la place de l’autre sur les dessins d’enfants. Il savait qu’il lui manquait des années, des mois, des jours, de complicité. (Pour lire la suite).

Je vous parlais également de l’Exception, le papa de Benny-le-kid. Je vous ai déjà dit pourquoi il s’appelait l’Exception, celui-là ? Parce qu’il est là. Simplement. Ça parait simple, quand pourtant ça ne l’est pas. Être là, partager la vie de son enfant, alors que sa maman est toujours dans le décor, tenter le mieux possible, le plus souvent possible, d’être là sans créer de heurts ou de rancunes, c’est un travail de titan.

Avant d’être un Ex

Car avant d’être un Ex, il était un conjoint. Un Grand Amour. L’Homme. Un matin, je l’aimais follement. Un autre matin, pouf, plus rien, sinon une grande amitié, un énorme respect, une envie de partager, mais plus “jusque là”. Dans ma vie, il existe peu de demie-mesure. Je n’aurais jamais accepté de faire semblant, non plus que de dire je t’aime quand la vérité ressemblait plus à autre chose. Dire “je t’aime différemment”, c’est bizarre. J’ai refusé de le faire, il a incliné la tête et compris. Et on en n’a plus jamais parlé. Sinon quand il a déménagé, un matin de juillet. Quand je lui passais une boite et deux en haut de l’escalier. Quand je suis allé l’aider à emménager. Quand on a vécu notre première semaine de garde partagée. Quand ça a foiré, aussi. Après, plus rien, sinon que naturellement, on a poursuivi notre amitié comme on avait vécu notre amour : naturellement.

À travers ces deux états, nous avons vécu cinq années heureuses. Cinq années à partager, à rire, à créer, à espérer, et… à changer. À grandir. À évoluer. Jusqu’à un certain point, nous faisions ces activités ensemble. Puis j’ai pris ma sortie d’autoroute, il a pris la sienne. Et un moment donné, même si on se faisait de grands signes, on a fini par être trop éloigné pour revenir rapidement au bercail en même temps, sans perdre des bouts d’amour à travers la route.

Il est donc devenu l’Exception. Parce qu’à travers notre séparation, il n’a pas perçu son nouveau statut de célibataire comme étant une porte toute grande ouverte vers une vie sans son fils, sans les encombrements du quotidien, sans les aléas des devoirs et leçons, sans les obligations. Il a perçu notre séparation et son nouveau statut de célibataire comme une occasion de saisir la vie à deux mains. En y incluant le passé qu’il avait forgé. Donc, en y gardant Benny-le-kid au coeur de ses préoccupations.

Depuis ces années, nous avons tous les deux vécu des déménagements, des changements de carrières, des promotions, de nouveaux amours. Un mariage pour moi - auquel il assistait avec bonheur ; un nouveau bébé pour lui - encore au chaud jusqu’à l’hiver dans le bedon de la Fée, sa blonde. Depuis ces années, nous avons vécues nos vie, simplement. Sans jamais croire que l’une va sans l’autre, que sa vie était plus importante que la mienne, ou l’inverse. Parfois, c’est lui qui a besoin de plus de liberté pour ses affaires, sa carrière. Parfois, c’est moi. Parfois, c’est benny-le-kid qui a besoin de l’un ou de l’autre plus intensément. Mais toujours, nous restons les parents du petit. Toujours.

Ce qui le rend si exceptionnel, c’est qu’à travers le temps, à travers la distance et les heures d’éloignement, il est. Au bout du fil. En courriel. En visites. Pour son weekend sur deux. Pendant tout l’été. Lors des vacances. Il est. Dans sa nouvelle vie, avec sa nouvelle blonde, il est aussi le papa de Benny-le-kid. Il n’a jamais perdu de vue l’importance de nos liens, l’importance de sa vie “avant”. Il est là, et il démontre qu’il entend le rester.

Au-delà du commercial…

La Fête des pères, c’est du commercial, je sais. Une invention des magasins pour écouler les stocks de parfums et cravates bon marché. Une machine infernale dans laquelle on se sent aspirés et obligés de participer, sous peine d’avoir l’air bourru et insatisfait de tout.

Mais c’est aussi l’occasion de juste réfléchir. Pas besoin de souligner à grands traits par une énorme fête - comme celle que je prépare pour mon nouveau papa, ce samedi. (C’est simplement un mix-media, ce souper de famille. L’anniversaire de naissance de papa tombe justement à quelques heures de la Fête des Pères !) Juste réfléchir à la place qui est donnée aux papas dans nos vies. Parce que l’Exception, il est presque parfait, c’est vrai. Probablement parce que ça fait partie de sa nature profonde d’être là. Parce qu’il sait faire les efforts. Parce qu’il aime Benny-le-kid profondément, aussi. Mais parce que, entre autre, je lui ai emménagé une petite place spéciale auprès de fiston.

Parce que je n’ai jamais voulu lui couper son fun d’être en compagnie du kid. Parce que je ne joue pas à la maman qui veut tout contrôler, des entrées aux sorties. Parce que je ne passe pas mes frustrations de femme séparée sur son dos, ni sur celui du petit. Parce que même si ceci et cela, on a toujours placé Benjamin au coeur des préoccupations. Je veux lui arracher la tête, il m’en veut ? Pas grave. Passez un bon weekends les gars, amusez-vous. Soyez heureux ensemble pendant vos moments en famille. Parce que mon époux est assez ouvert d’esprit pour savoir que l’autre, l’Ex, il est là, et il le sera toujours. Parce qu’aucun de deux ne tente de jouer le rôle de l’autre. Parce qu’ils en viennent naturellement à une entente tacite : on a chacun nos rôles, et on se donne à fond. Et s’il y a un accrochage, on règle ça ensemble, entre adultes.

Et les autres…

Et de l’autre côté du spectre, il y a les Exécrables. Les chiants. Les papas presque anonymes. Ceux qui se sont fait la malle en n’y emmenant qu’une ou deux photos de leurs marmots, parce que ça parait bien dans une conversation. Je ne parle pas des généralités où certains pères n’ont plus le choix de l’éloignement physique parce que l’autre est folle, ou encore de ceux pour qui la maman des enfants a érigé des barrières si grandes qu’infranchissables pour accéder aux enfants. Mais des papas partis, absents, volontairement. Les exécrables qui ne se soucient pas - ou trop peu - des effets de leurs silences sur le petit coeur des marmots. Qui passent leurs sous comme leurs temps à leur propre bien-être. Qui pensent que l’autre va se débrouiller tout le temps…

Il y a des tonnes et des tonnes de papas frustrés. De maman frustrées. De famille brisées. De reconstituées, aussi. Pour célébrer en paix la Fête des Pères, il me semble que ça prend un papa. Et pour avoir un papa, souvent, dans la plupart des cas, c’est que ça prend une maman. Pour célébrer, il faut que ce soit la fête. Et pour avoir une fête, minimalement, ça prend un état d’esprit plutôt heureux. Pourquoi, cette fois, cette année, les frustrés en chef ne pourraient-ils pas agir pour le bien des petits, cessez la guerre des Ex, se souvenir que ce sont des enfants qu’originent la Fête des parents ? Et qu’eux, ils ne veulent qu’aimer leurs parents. Idéalement, de la bonne façon. En souriant et en ouvrant les bras. Pas en claquant les portes et en criant. Pas comme ils le voient trop souvent. Mais comme ils le devraient.

Célébrer en réfléchissant !

Évidemment, ne partez pas sur vos grands chevaux en me criant des absurdités sur les parents violents, ceux qui abandonnent, ceux qui sont ceci et cela. Ce sont des réalités, oui, mais ce sont également une catégorie que je n’encourage pas et dont je ne veux pas jaser ici. Pas aujourd’hui, en tout cas. Je parle de ceux pour qui l’orgueil prend la place de l’amour. Pour qui les intérêts personnels et la vengeance passent avant le bien-être et l’éducation des enfants.

Ce dimanche, moi, j’espère que les mamans et les papas frustrés de ce monde, puissent en venir à la réflexion suivante : les enfants apprennent en nous regardant aller. Ils apprennent le respect et l’amour par nos mots, par nos gestes et par nos actes. Quelle genre de relation amoureuse (et post-amoureuse, de nos jours…) je veux qu’il ait, plus tard, mon petit, ma petite ? Comment je veux la voir, le voir, traiter son conjoint, sa conjointe, quand il ou elle deviendra son ex ? Qu’est-ce que je lui enseigne, là, avec mes agissements ?

Une des plus grandes réussites de notre éducation aux enfants a été de voir le nôtre répondre bravement au petit voisin coincé entre ses parents chicaneurs : “Dis-leur que ça te fait de la peine d’être pris au milieu, ils vont se rendre compte de leur gaffe…”

Bravo à l’Exception. Merci à mon papa d’être mon papa, même bizarre. Bonne fête également à Steve, le papa d’Émilie et Simon. Et à Mex, d’être un beau-père exceptionnel. À Marcel aussi, meilleur ami et papa des 3V. Et au papa de l’Adulescent.

Je profite de l’occasion pour souhaiter à Max, à Renart-futur-papa, à L’ex-ivrogne, à Drew, au Petit nombril, au Mammouth, à Daniel, à Grand Homme, à Juan, à l’En Saignant, à Pat Lagacé, au Père Indigne, à Pat Dion, à l’Ingénieux, à Sylvain , à l’époux de Nickie, au chum de Choco, au conjoint de la jeune maman, à l’Étienne d’Amérique, à Martin, à papa Banlieusard, à Regor et à presque tous les papas, qu’ils soient là ou non, qu’ils soient présents ou peu, séparés ou pas, éloignés ou près, une bonne Fête des Pères. Aux autres, à ceux qui ne méritent rien du tout, je ne souhaite qu’un dimanche ordinaire à chercher pourquoi personne ne vous en souhaite une bonne. Et à réagir en conséquence.

Pour moi, la Fête des Pères, c'est...

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22 Réponses »

  1. Très touchant comme texte.

  2. Merci pour ce voeu doublement à l’avance pour moi, qui commence à peine à me rendre compte de ce futur état de père qui va changer ma vie du tout au tout. Je le sais sans vraiment le savoir… Pour l’instant, c’est comme une belle fiction qui m’arrache parfois des larmes de joie.

    Bonne fête aux autres!

  3. Super beau billet… touchant et juste, comme toujours. Tu fais toujours appel à la réconciliation plutôt qu’à la confrontation, sans jamais tomber dans la mièvrerie. C’est plus difficile à faire qu’on pense…

  4. @Num: Très gentil commentaire !
    @Renart L’éveillé: De rien, voyons ! Même que tant mieux, si je suis la première à te la souhaiter en avant-première !!!
    @chroniques blondes: C’est que je suis poche, en confrontation, moi. Forcément, je dois chercher d’autres moyens… :-) Je suis d’accord avec toi sur le niveau de difficulté, ça, oui…
  5. Très en avant-première!

    Je ne suis pas encore parent mais ce texte est déjà une bonne influence pour moi, il faut que je me constitue des bagages!

  6. Merci, Matoue! Je vais les lui transmettre, tes voeux, à celui qui s’est fait dire, par Coconut, une fois : «T’as dit que tu ne voudrais jamais prendre la place de mon père, parce que tu ne l’es pas, mais moi, j’t'aime comme si tu l’étais.» Ce jour-là, il est devenu père par procuration, un papa d’amour. Et il le mérite…

  7. Il y a les liens du sang, tissés de cette drôle d’obligation existentielle qui tient sa rouille dans l’oxydation des relations, et il y a les liens du coeur, ceux que j’ai lu ici. Je préfère de loin les derniers. Bonne fête des pères Mex… et merci Intellex!

  8. @Renart L’éveillé: Moi, je suis persuadée qu’on devient papa dès que la graine est bien plantée… le coeur s’y prépare certainement. À partir du moment où l’on “sait” qu’il est là, le petit, on sait qu’il est papa, le papa !
    @Nickiie: Il le mérite réellement. Je le pense.
    @ExIvrogne: Touché. Les liens du coeur, aussi. En fait, qu’ils soient de sang ou d’eau, les liens, quand ils sont tissés du coeur, sont bien souvent révélateurs de bonheur ! … et de rien !
  9. Cette année, la fête des pères est très spéciale pour moi et pour mon père. J’ai repris contact avec lui il y a deux jours alors que cela faisait dix ans que nous ne nous étions pas parlé…Je lui ai envoyé une carte et dès qu’il l’a reçu, il m’a appelé.
    Un divorce ne devrais jamais être une raison pour régler ses comtes avec l’autre en prenant l’enfant comme intermédiaire ou en otage. Cela et bien d’autres choses ont fait que j’ai cessé de parlé à mon père. Je suis en thérapie depuis un an et c’est ma thérapeute qui m’a suggéré cette approche.
    La première phrase de mon père a été:” ça fait tellement longtemps que j’attends ce moment-là”
    Honnêtement, je suis sur un nuage, je suis tellement heureuse d’avoir retrouvé mon père.

    Merci pour ton texte et Bonne fête des pères!

  10. Direct au coeur.Mon papa nous a quitte il y a maintenant 3 longues annees. 3 longues parce que mon papa, c’etait mon ami, le grand pere adore de mes enfants. Parce que mon pere je l’ai suivi depuis que j’etais toute petite “dans les gros trucks”… Mon pere est parti. Mais il me reste mon mari. Mon tendre amour. Le papa de mes trois beaux tresors. Celui que je voudrais parfois egorger. Ou faire embaumer pour le garder “toujours toujours”. Celui avec qui on vit une grand aventure… Celui qui, malheureusement, ne parle plus a son papa a lui pour des raisons que je tairai, mais trouve justifiees jusque dans le confin de mes cellules. Au resultat, nous feterons la fete des papas a 12000km des notres. Nous ne retournons au Canada que le 20 au soir (pour arriver le 21 en apres midi). En famille. Avec des copains, eux aussi papa, et leurs conjointes, et leurs enfants… Une fete qui se voudra simple, conviviale. Puisque ici, en Inde, c’est pas repandu comme celebration, et c’est tant mieux. Mes enfants on bricole des trucs a l’ecole (mais c’est un secret). Et je crois que de toute, ca sera la premiere ou papa ne me manquera pas…

  11. Merci chère Intellex pour ces beaux souhaits. Je ne peux pas te renvoyer l’ascenseur pour deux raisons: Uno, t’es une mère et deuzio, t’habites probablement au premier. Mais je tiens tout de même à souhaiter à ton amoureux une magnifique Fête des Pères, qu’il mérite tout autant que le géniteur de ta gang de mecs. Gros hug à la famille d’Intelleux.

  12. Mon papa fait parti des papa absents…mais je connais au moin un papa qui mérite d’être fêté…alors pour moi c’est l’occasion de lui rappeler a quel point il est un bon papa….parce que lui je pense qu’il ne sent rend pas compte..(soupirrrrrr) Hein Marcel ;-) Tka Matoue chez pas ou tu trouves les ‘mozusses’ de même mais tu as le chic pour nous toucher ben creux…bisous xxx

  13. c’est très beau ce billet!!!!

  14. @Josie: Je vous souhaite alors d’excellentes retrouvailles ! Espérant que le temps a fait son oeuvre à travers la réflexion… bonne chance !
    @faydra: Ah, que je comprends ce sentiment… l’an dernier, à pareille date, mon papa sortait du coma et nous croyions alors qu’il n’allait plus jamais être “avec” nous… Cette année, nous retrouvons notre papa et célébrons l’événement en grand, d’autant plus que son anniversaire est à quelques jours ! Je te souhaite une belle journée pleine de soleil sans trop de mélancolie.
    @Patrick Dion: Deux en deux. Je suis effectivement môman ET vit au premier plancher ! Je laisse le sous-sol aux enfants - et au cinéma maison du plus plus vieux épousé ! Hug itou !
    @Annie: On ferme les yeux. On écoute les sentiments. On met des mots ! C’est simple, hein ? hihi ! xxx
    @mado: Merci bien ! Hey, j’ai oublié d’ajouter Pierre à mes souhaits ! C’est aussi un papa ! Tu lui souhaiteras de ma part !
  15. “Car avant d’être un Ex, il était un conjoint. Un Grand Amour. L’Homme. Un matin, je l’aimais follement. Un autre matin, pouf, plus rien”

    Hum…. Vraiment touchant. ! Encore heureux que le mec prenne ses responsabilités malgré l’instabilité émotionelle (pour ne pas dire les envies et caprices) de la mère…. Cela dit, la pareille eût été aussi valable si ça avait été le contraire du bord de l’homme qui “un autre matin, pouf, plus rien ”

    Ça reste malgré tout, masquer avec de jolies phrases le fait d’enfanter et se séparer en ne pensant qu’à soi…. Mais ça paraît tellement bien dans ce bel emballage enrubanné de si beaux sentiments… Moi qui croyait que le roman “Harlequin” était mort… Il s’est juste adapté à l’air du temps.

  16. Ça m’rappèle que j’ai moi aussi un père. Ah oui lui, mon père. Mes parents se sont séparés quand j’avais 2 ans. IL est parti pour finnir sa médecine. J’imagine qu’à l’époque, c’était ça l’Important. Y’a peut-êtr d’autrs raisons que j’ignore…

    Aujourd’hui, dimanche, je jour J. J’suis encore à me demander si je lui lance un petit coup de fil ou si je reste indiférent. Pourtant je sais très bien que si j’appèle pas, je n’aurai absolument aucun remord mais si j’appèle, ce sera une conversasion ultra-courte qui me laissera indiférent.

    Très bon post!

    CHeers!

  17. @Denis Bédard: Ouch. Vous semblez réellement amer. Entre les lignes, tous les lecteurs se seront rendus compte que “pouf, plus rien” était une métaphore pour expliquer la déchéance des amours. Et tant qu’à être ici, je vous dirais que vos jugements ne semblent rien vous coûter. Puisqu’ils ne coûtent rien, ils sont gratuits…
    @Zulumika: Une fonction, un rôle, aussi, et une figure. Les papas méritent ce qu’ils ont semés, à mon avis. Si le vôtre n’a pas mis beaucoup de semis en terre, c’est normal que vous ne soyez pas enclin à déherber généreusement son jardin…
  18. [...] Tout est ici, bisou à l’Intellexuelle. [...]

  19. [...] bon texte, l’intellexuelle a aussi pondu un excellent texte où elle y parle d’une réalité que je connais bien, celui de prendre la place dans une [...]

  20. Un autre beau billet!
    De mon côté, je suis choyée; mon Père est un papa et un grand-papa extraordinaire, présent et aimant. C’est précieux, je le sais, j’en suis confiante et je profite de chaque seconde. Dans 15 jours, il viendra d’ailleurs nous rejoindre ; nous vivrons tous sous le même toit, les 4 hommes de ma vie et moi. ( Mon Père, mes deux merveilleux fils et mon si grand amour.) Notre maison sera bi-générationnelle, donc et notre bonheur décuplé, multiplié!

    J’ai un père merveilleux, toujours là. Et l’Hâmme de ma vie est aussi un papa extra pour nos deux fils. Je suis riche… d’amour.:) Et ce week-end je n’ai pas manqué une occasion pour leur témoigner cet amour dont ils remplissent ma vie et mon coeur; ne serait-ce que pour les remercier, d’être, tout simplement.:)

  21. @Martin Petit : Le blogue » Archive du blog » L’homme de ma vie: Rebisous à toi, donc !
    @Dans l’antre de la découverte » Blog Archive » Fête des pères …: Merci Carl. Je t’avais oublié, hein ? Bonne fête des beaux-pères alors !
    @Creirwy: Je salue votre implication familiale. C’est quelque chose à assumer, la bi-génération en mode quotidien ! L’Hâmme de ma vie. C’est trop mignon, c’t'expression !!!
  22. Bon… j’suis en retard j’avoue là :oops:

    Mais j’viens te dire un beau merci!

    Merci pour l’article et surtout pour ton objectivité dans tout ça.

    Prends soins xoxoxo

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