Communiquer le changement…

Par Intellexuelle • dimanche 21 octobre 2007 à 15:16 • Catégorie: Communication

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Vous le savez. (Si vous ne le savez pas, je suis relationniste, aspirante maitre en gestion - spécialisée en communication interne).

Vous le savez. (Si vous ne le savez pas, je puise souvent dans ce blobe des idées inspirées par toiquimelis).

Je sais. (Les changements doivent être préparés avec soin ; annoncés avec soin ; déployés avec soin ; feedbackés avec soin ; modulés avec soin ; suivis avec soin).

Je sais. (En situation de changement, la théorie des tiers s’applique souvent. Un tiers résistant, un tiers passif, un tiers facilitateur).

Je veux savoir : dans quelle mesure vous appréciez “connaitre” le changement qui s’annonce ? Par quelle voix, quels canaux, quelles manières ? Quels changements provoqueraient, chez vous, une très haute résistance ? (Changement d’environnement physique, de collègues de travail, de tâches à accomplir, de barème d’évaluation, de direction, de quoi ?)

En situation de changement, votre meilleure attitude demeure le “je m’implique et ça passera mieux” ou “je chiâle et éventuellement, je serai écouté” ou “je fais comme si rien n’existait” ou “insérer votre attitude ici”.

En bref, comment est-ce que vous réagissez professionnellement en situation de changement dans votre entreprise ? Insécurité absolue ? Peur et crainte ? Enthousiasme et bonne humeur ?

Je vous reviens plus tard avec les résultats, une fois le changement annoncé et mis en application. Avec beaucoup de chance, vos réponses me donneront la clé qu’il me manque pour réaliser mon projet de façon “moins pire”. Avec une veine inimaginable, l’un(e) d’entre vous saura me dire quelle a été la “meilleure” situation vécue… et quels mécanismes ont été mis en place pour que l’annonce passe bien.

Allez, en contrepartie, quand je serai célèbre de tant de succès en mise en place du changement, je citerai vos commentaires !

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15 Réponses »

  1. C’est difficile à dire, tout dépend du changement. Souvent, je chiâle un peu mais intérieurement. Je prend le temps d’analyser un peu en restant en retrait. Je regarde comment les choses se déroulent. Je vois alors et je peux commencer à me faire une opinion plus précise et alors, s’il y a lieu, le chialage devient extérieur.

    Mais en conclusion, au début il m’arrive de chialer auprès de mes proches. Le temps finit bien souvent par arranger les choses et par fixer mon opinion.

  2. Pour bien adhérer, suivre le mouvement, j’ai besoin d’enthousiasme de la part des décideurs et surtout, surtout, d’informations avant, pendant et après. Sentir que je fais partie du mouvement, que mon avis compte (même si je n’en ai pas !), que le succès repose sur un travail d’équipe où les communications sont à l’honneur. Je ne veux pas de données, je veux de l’information. Une communication descendante, ascendante et horizontale. Beaucoup d’énergie à déployer pour ceux qui mettent en place mais avec des résultats positifs à la clé. Bonne chance pour ton projet - moi, je me replonge dans mon certificat ! (en comm. organisationnelle !)

  3. Personnellement je réagis très mal au changement. Je le sais et je travaille fort là-dessus. Heureusement, après une journée ou deux j’accepte facilement, mais mon premier réflexe est de refuser ou critiquer le changement.
    Par contre, je travaille présentement dans une entreprise qui ne prépare pas ses employés au changements à venir si elle ne sent qu’ils sont concernés. Comme je suis secrétaire-réceptionniste, tout changement me concerne indirectement et malheureusement je suis facilement oublié. Et puisque je suis au centre de tout, que j’entends des brides d’information sans le vouloir, et que je “sens” les ambiances, les émotions, tout cela provoque un grand stress chez moi.
    En bref, je préfère vraiment savoir, même si ma première attitude est négative.

  4. Désolée pour les fautes, je viens de me lever….

  5. Quand l’annonce est fait avec enthousiasme, je trouve cela contagieux et ça me remplit d’espoirs. Parfois faux, mais j’aborde généralement le changement annoncé comme tel positivement.

  6. C’est curieux que tu parles de ça! Au boulot nous sommes en plein dedans!

    En ce qui me concerne j’aime que tout soit clair que les choses soient connues à l’avance et que les dirigeants aient des réponses à nous fournir, pas juste des: on n’y avait pas pensé… Je pense que le problème est là, nous devons avoir l’impression que les chefs savent ou ils s’en vont!

    Devant le changement je suis stoique. Je préfère faire réagir les autres que de réagir moi-même. Généralement je n’aime pas le changement, mais je m’y adapte, mais fondamentalement je préfère la stagnation…

  7. Si le changement me concerne directement, j’aime bien en être avisée en personne, de la part de celui qui a pris la décision, et non «through the grapevine». Sinon, comme bien d’autres, cela dépend du changement en question. S’il vise à améliorer le fonctionnement global, j’embarque, je participe, je contribue. S’il s’avère que le changement risque de compliquer le travail ou simplement ajouter des prodécures qui, en fin de comptes, ne font que «changer quatre trentes sous pour une piastre», je risque de faire partie des chialeux…

  8. En général, j’aime le changement - ça m’enthousiasme et j’y vois un défi à relever.

    Pour avoir moi-même fait partie d’une équipe d’intégration d’un récent changement assez drastique, voici mes commentaires pêle-mêle.

    * ON NE PEUT CHANGER CERTAINES CHOSES: D’emblée, il y aura des gens pour chiâler.
    * INFORMER, INFORMER, INFORMER: Pour réduire ce vent de négativisme, il faut informer la clientèle visée par le changement avant, pendant et, SURTOUT après son implantation.
    * RESPONSABILISER: Impliquer le plus de gens possible en sollicitant de façon régulière les commentaires sur l’appréciation globale de la nouveauté.
    * SUIVI: Après l’implantation, il est important d’être flexible afin de faire des ajustements, si nécessaires.

    Bonne chance!

  9. De par sa nature, l’être humain est généralement réfractaire au changement. Ça l’insécurise. Mais c’est pire quand c’est soudain, quand c’est imprévu, quand on a pas eu le temps de se faire à l’idée.

    Je travaille depuis des années dans un milieu où le patronat cultive les vieux principes du contrôle de l’information.

    Mais tout fini toujours par se savoir. Résultat, des changements à venir dont la nature est incertaine suscitent beaucoup d’inquiétudes et de rumeurs.

    Les gens des générations X et Y ont grandit en posant des questions. Ils ont besoin de comprendre (voire d’approuver) les raisons justifiant ce qu’on leur demande ou qu’on leur impose.

    À mon avis, ne pas clairement annoncer les changements crée davantage de problèmes que ça n’en évite.

  10. Moi, j’ai un grand défaut: j’ai beaucoup de difficulté à accepter l’autorité des autres. Je me le suis longtemps caché en mettant ça sur le dos de la justice. Exemple: si un changement me semblait juste, je ne m’y opposais pas, si ça me semblait ridicule, j’étais littéralement la leader négative! Mon attitude n’a pas vraiment changé. Par contre, je me suis rendue compte que c’est quand le changement était bien planifié, bien organisé et bien présenté que j’étais souvent le plus d’accord. Changer pour changer, ça me tue! Je ne crois pas un jour atteindre le stade de la ménagère qui a besoin de changement dans sa vie et qui «vire son salon de bord»… Alors je ne l’accepte pas venant de supérieurs non plus.

  11. Les changements professionnels me remplissent d’espoir et de désillusion. Je suis toujours partante, je me propose souvent pour aider à la transition, et inmanquablement, ça foire lamentablement. Alors maintenant, bien que j’adorerais que ça change, que j’ai beaucoup de difficulté à fonctionner dans un milieu qui n’évolue pas, quand quelqu’un vient nous dire quoi faire (i.e un consultant) pour que ça change, et comment le faire, je pousse un gros soupir, je fais une prière pour que ça marche, et je saute à pieds joints, pour me rendre compte qu’encore une fois, it was much ado about nothing.

  12. je pense que je fais partie des chialeux.
    je trouverais surement toujours le moyen d’etre contre… sauf si le changement je l’ai ,moi même inspiré.

    mais bien souvent, dans ma courte expérience, les changements proposés n’étais pas, a mon humble avis, des solutions efficaces. donc des changements, ou dépenses inutile (toujours a mon avis) ce qui fait que j’ai presque toujours chialés lors de changement dans l’entreprise.

    aujourd’hui j’ai reglé le probleme. je suis travailleur autonome ;-)

  13. Je t’ai écris un courriel… je ne sais pas si ton adresse est bonne, mais bon. Sinon, écris-moi et je te renverrai mon cas. Je te jure, il y a du “gravy” là dedans…!

  14. Je n’ai pas la bonne adresse… Écris-moi et je t’enverrai le cas. Va te faire un café : 1400 mots…

  15. Bon ben oops, je suis peut-être un peu en retard, pas trop j’espère.
    Jepense que le changement passe bien quand les gens s’y sentent impliqué. Dis moi ce que tu as a changer, ensuite demande moi comment je vois ça, quel serait ma situation idéale dans ce changement, mais fait moi savoir gentiment mais fermement que tu ne pourras pas satisfaire tout le monde à 100%, que certains devront mettre un peu plus d’eau dans leur vin mais que mon opinion compte tellement pour toi dans le processus… tu vois la statégie. Ça marchait comme ça là où j’étais avant. Un peu plus de mille employés dans une centaine de départements, ça fait beaucoup de consultation je te l’accorde, mais quand le plan est établi d’avance, ce n’est qu’une formalité. Ça marchait assez bien, les gens avaient l’impression de participer au lieu de se voir imposer des choses. Je pense encore que c’est la clée.

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