À l’eau…
Par Intellexuelle • jeudi 24 juillet 2008 à 23:43 • Catégorie: Nouveau, SociosphèreQuand un événement est planifié très longtemps à l’avance, tout est possible pour que la nature vienne contrecarrer les plans. Probablement que vous aviez prévu des trucs, vous aussi, pour le weekend… qui tombent “à l’eau” et c’est l’expression la plus juste.

De notre côté, Mex et moi, on avait prévu une superbe ballade à moto, en direction de Québec, pour le Rallye des Harley Owner’s group (les HOG). Weekend de plaisirs, de vroum-vroum, de découvertes, d’amitiés, de rencontres, de nuits passées dans le stupre et la luxure de notre chambre d’hôtel… la totale. Planifiée depuis le mois de mai ; un weekend à l’hôtel, en compagnie des copains HOG le jour et de la passion qu’on a (encore) l’un pour l’autre, le soir.
Dame Nature est en SPM et ça parait. Elle braille, elle braille, elle ne se peut plus de brailler et de garocher sur ma planète tout ce qui la touche de trop près.
Rouler à moto, c’est l’apothéose de la liberté, un hymne au bonheur, une puissance tranquille, une maîtrise de la route et de soi (parce que l’enfer, c’est les autres, on le sait !). Mais rouler à moto quand les averses se font interminables, c’est désagréable.

D’abord, pour les conditions routières. Ensuite, pour les vêtements qui deviennent pesants et froids sur le corps. Et puis parce que l’eau s’infiltre dans chacun des pores de notre peau et nous rend aussi agressifs que surgelés. Finalement, pour la visibilité. Les automobilistes ont tendance à nous voir difficilement sur les routes, quand il pleut. Mais c’est rouler quand même…
J’espère que les conditions météo seront plus favorables samedi… voire dimanche, à notre retour. Parce que l’autre partie désagréable de la pluie, quand on voyage en moto, c’est qu’on a beau attendre et attendre que ça se dégage avant de reprendre la route, vient un moment donné où quand y faut y aller, on y va !
(Image courtoisie des adorables Exivrogne & Fêlée)
Cela dit, nous y allons. En tête de cochon qu’on est, on se dit “hey, on a payé, c’est non-remboursable, on va s’amuser tout de même, go, go, go, un petit effort”… La passion de conduire l’engin et l’anticipation sont plus fortes que les malaises des cieux. Et nous espérons passer tout de même un excellent weekend, quitte à tordre nos bas toute la journée !

Et vous, vous suivez le programme prévu pour votre fin de semaine ou vous devez modifier vos plans ?







Premier week-end d’amoureux en quatre ans à Boston. Au prix de l’hôtel, je pense qu’on va prendre une petite chance… Alors, un ciel clément pour tes roues et mes pattes???
Ha ! Moi je DÉMÉNAGE samedi ! Pas le choix, le camion est réservé, les amis aussi… Sont mieux d’être dispersés, leurs orages, parce que transporter des meubles sous la pluie, surtout quand vous avez l’intention de faire plusieurs aller-retour, ça peut être assez hautement pas le fun, merci !!!
Disons que je ne prévois plus grand chose d’avance… on y va au jour le jour. Avec les marmots, dès que le soleil se pointe on part faire du vélo. Ce que je trouve bien dommage cet été c’est de ne pas pouvoir profiter autant du patio et des soirées à regarder les enfants se baigner… à 19h il commence déjà à faire frais.
En tous cas, je vous souhaite un beau week-end en moto et au pire… roulez plus vite que le nuage! C’est ce que nous avons fait en bateau samedi dernier sur le Richelieu.
Il existe d’excellents imperméables. Accompagnée d’un bon partenaire de vie, ça fait la job!
La preuve : http://www.annickgauvreau.com/2007/08/claude-anne-aprs-anne-tu-ne-changes-pas.html
Comme tu as dû le constater, il ne faut pas se fier aux météorologues… Cette semaine il nous ont «prévu» de la pluie et des orages tous les jours à Québec. Et ce fut somme toute une très belle semaine. Hier et aujourd’hui j’ai fait 700 kilomètres en moto dans le Bas-Saint-Laurent. Pas la moindre trace des orages qui devaient nous sauter dessus…
Ah oui j’oubliais… je n’ai pas une Harley, rien qu’une vulgaire Suzuki. Mais, je te jure, je cède toujours le passage aux mangeux de bibittes, les vrais de vrais bikers (en Harley bien sûr) pour qui un pare-brise est un accessoire de moumoune… Tiens, ça ne me surprendrait pas que toi et ton Mex soyez des mangeux de bibittes… je me trompe?
@Quartz: J’espère que vous avez eu un excellent déménagement alors !
@Morenita: Des fois (juste des fois), je me dis que l’idée de vendre le bateau pour avoir des motos était pas si bonne que ça… on pouvait se réfugier dans la cabine en cas d’intempéries ! Mais au fond, non, rien de rien, non, je ne regrette rien… comme chantait l’autre ! Heureusement, on a eu du soleil à plein !
@Annick Gauvreau: Effectivement, après avoir lu l’article, héhé, avec un “bon” partenaire (et un excellent imper) tout roule !!!
@Gilles: Nous sommes, comme tu dis, des “mangeux de bebittes” ou comme ma soeur nous surnomme, des “avaleurs de mouches”… mais… j’ai un pare-brise ! Oui monsieur. Autrement, je pogne dans le vent et l’expérience est moins plaisante. J’ai “plié” quand j’ai eu à faire le choix entre un fullface ou un pare-brise. Remarque, pour moi, tous les passionnés sont de “vrais” bikers. Ce n’est pas la marque d’une moto qui fait l’expérience et qui rend la passion. C’est le plaisir de conduire… (mais… ahhhh ! hihi !)
Finalement, il a fait beau !! Ici au Québec, il ne faut pas se fier à la météo (et encore moins au Lac)… et surtout pas s’empêcher de faire des activités… car sinon, on ne ferait rien de l’été !!! Faut juste apprendre à composer avec le facteur “temps”…
Je suis une nouvelle lectrice et je compte bien revenir souvent… tu as une très belle plume… Je reste accrochée à tes textes dès les premières phrases… j’aime beaucoup !!! À la prochaine !!!