10-4
Par Intellexuelle • lundi 03 juillet 2006 à 21:15 • Catégorie: CabotinageMon Mex et moi, l’autre jour, avons décidé de changer nos téléphones cellulaires. Fin de contrat, blablabla…Nous avons eu la géniale idée de nous procurer des 10-4, ces petits monstres de la communication directe.
Depuis, on ne se peut plus de se faire des coups pendables avec ça…
D’abord mon Mex (ah, le twit…) qui m’a fait CROIRE que pour fermer l’ast* de communication 10-4, il FALLAIT mentionner, en fin de conversation, l’ast* de mot «10-4». V’voyez le topo ? Alors la nouille (c’est moi, ça), pendant UNE LONGUE SEMAINE, terminait toutes ses conversations en direct en disant, sourire aux lèvres «c’est beau, 10-4». Pffff… (Ne pouvant plus tenir, au bout de 7 jours à être crampé comme un mongol à batterie chaque fois que je terminais la discussion, il a fini par m’avouer que ce n’était PAS NÉCESSAIRE de finir en disant «10-4»… et que l’appel se terminait de lui-même après 10 secondes d’inactivité. Vlan, dans mes dents, et ça m’apprendra à ne pas lire les manuels d’instructions.)
Le reste se joue à deux… C’est, voyez-vous, qu’il n’y a aucune fonction intelligente (à part bloquer le contact, baisser le volume au minimum ou fermer le téléphone) pour empêcher le «contact 10-4» de parler tout-de-go après avoir appuyé sur le bouton. Dans le manuel (que j’ai fini par lire…), c’est indiqué qu’on doit se fier au bon jugement, hein, et donner à l’autre «l’initiative» d’engager la conversation. Mais… comme ça fonctionne exactement sur le même mode que les «talkie-walkie», le premier qui pèse sur le bouton gagne ! Mon Mex et moi, ensemble, on arrive à avoir un Q.I d’à peu près 25, dans nos bons jours. Vous imaginez toutes les conneries qu’on peut faire, avec un Q.I pareil, et un tel appareil ?
Mon Mex, à l’épicerie. Je l’attends dans l’auto pendant qu’il va chercher du lait. Je peux l’apercevoir par la fenêtre. Je vois qu’il est maintenant à la caisse. Quoi faire ? Le dix-quatrer, voyons !!! Et c’est parti avec une jolie chanson. Quand je veux taper sur les nerfs de quelqu’un, y’a pas mieux que Kathleen pour assouvir mes fantasmes malsains. Et j’entonne, à grands coups de poumons :
C’était tellement… tellement… mais tellement drôle de le voir chercher où était le cliss de piton du volume… et la caissière qui se demandait d’où une telle horreur pouvait sortir…
Intellex : 1, Mon Mex : 0.
Moi, au restaurant. Mon Mex va à la salle de bain. En l’attendant, je termine bien tranquillement mon dessert. Et tout à coup, au milieu de nulle part, issue de ma sacoche, une voix de bébé-la-la-de-30-ans se fait entendre : «Martyyyyyne, j’ai finiiiiii, viens m’essuyeeeerrrrr». LA HONTE. Ah, le con. À mon tour de chercher l’ast* de piton «off», pendant que mes voisins de table m’enlignaient comme si j’étais un monstre de foire.
Intellex : 1, Mon Mex : 1.
Mon Mex, au travail. Je lui en dois une, hein… alors je cherche, je cherche. Ohhhhnnnn. Et je trouve ! (Bon, pour l’histoire, on se souvient que je ne peux plus avoir d’enfant, d’ac ?). Et je lâche, de ma voix la plus sensuelle, un : «Chééériiii, tu viens rapidement à la maison-hein, parce que c’est l’heure, j’ovuuuuullleeeeeee, tout est prêt et je t’attennnnndddds…» Ça a quand même pris un gros 2 minutes avant qu’il ne me réponde. J’ai presqu’eu peur que le message ne se soit pas rendu, quand je l’ai entendu, avec sa grosse voix, me dire : «Cliissss, Martyne, j’étais avec un client, ast*….».
Intellex : 2, Mon Mex : 1.
Moi, au centre commercial, avec lui. Il devait impérativement se venger de la dernière… Il a attendu que je sois rendue à la caisse et est parti se cacher derrière une pile de vêtements… Quelle ne fut pas ma surprise, donc, d’entendre, en payant à la caisse, venant de ma sacoche ouverte : «Alerte ! Au voleur ! Cette femme a mis un costume de bain dans son sac. Alerte !». Câlis*e. Non mais… imaginez un peu le visage de la caissière. Et le mien. Ça s’est réglé «à l’amiable», quand j’ai moi-même déposé mon sac pour lui montrer le contenu, et quand le crétin de chum est sorti de la pile de linge, plié en quatre, crampé comme un enfant.
Intellex : 2, Mon Mex : 2.
…y’a quelque chose qui me dit que l’été sera long, jusqu’à ce qu’on se tanne…






On a ce type d’appareil au bureau… un monde de possibilités effectivement!
Wow, trop drôle cette histoire. J’en veux deux aussi. J’adore votre humour et joie de vivre. Bravo!!!
Délicieux!
trop drôle! Une chance que je suis seule chez moi sinon tout le monde me prendrait pour “je ne sais quOI” a rire toute seule devant l’Ordi!
J’imagine trop bien mon homme me faire ce genre de niaiseries si on avait un 10-4!
HHahahah!
AHAHAHAHAHAHAHAH!! Trop cool!!! J’en veux!!
Hilarant! Non mais, vous faites vraiment la paire tout les deux!!!
Mdr!
Mouhaaaarhahahahahaha!!!! Z’êtes deux dingos!!! Complètement assortis!!

mouahahahahah !!! la passe avec le client vraiment cest le genre de chose qui pourrait arriver ici aussi. Mon chum a p-e eu trop peur que je lui fasse des coups pendables, pour ca qu’il ne voulait pas de “10-4″
Comment faire tordre de rire une madame (c’est moi ça) qui a de la misère à se donner un coup de pied pour démarrer une journée et la rendre productive? Les folies de l’Intellex et de son fou de Mex!
xxx
Merci à vous deux, 2 en 2 pour vous.
Heureusement que vous avez tes enfants pour vous éduquer un peu…
(j’ai vraiment dû mettre mon rire en sourdine pcq ma coloc dort dans la chambre d’à côté)
Ce genre de bidule n’entrera sûrement jamais dans ma maison… Pas que je manque d’humour, maisdéjà que mon cell me sert à peu près juste à rappetisser ma mémoire de numéros de téléphone (avant, je connaissais tous les numéros de téléphones par coeur, asstheure, j,ai de la misère à me rappeler le mien!!!
En passant, votre match va finir comment? Avec l’été? Avec un mort? Ou la mort des téléphones???
XXX
Je suis étonnée que personne ne t’ai donné de suggestions. Alors j’y vais;
- tu caches son téléphone dans le divan
- tu attends qu’il soit calme et détendu, à relaxer dans le dit-fauteuil
- tu te caches quelque part (idéalement d’où tu peux l’observer, peut-être à travers une fenêtre, en utilisant un prétexte valide et crédible pour quitter les lieux, du genre: “je dois arroser les plantes”)
- Tu prétends être un divan-parlant (avec la voix du divan), en énoncant un truc du genre (je te laisser aller pour l’imagination) “au secour, je n’en peux plus, tu m’écrases, lève tes fesses!” ou tu pourrais simplement faire “miaouuuu” d’un ton plaintif, ou encore faire des petits bruits louches ou épeurant
- idéalement il devrait stepper de là (à vérifier)
J’espère qu’il ne lit pas ton blogue…
(bon je retourne au boulot, je procrastine rare, là….)
Ah j’oubliais : 10-4!
hahaha je pense que je n’en veux pas un. Car moi et mon chum on ferait pareil et il est bon pour jouer des tours. Déjà que j’ai une sonnerie de chats qui se chicanent alors quand ca sonne, tout le monde se vire pour me regarder.
J’ai hâte de voir si vous allez vous jouer d’autres tours en espérant que tu les écrive.
Tu me fais buzzer en ‘esti’ ce matin… (ouais, c’est le matin pour moi qui reviens du show de Slayer, hier… en taxi car je n’étais pas assez fucké et que je ne trouvais plus mes Z’amis).
Bien merci ma jolie pour cette excellente ‘chanson’, c’est presque trop thrash pour mes oreilles bourdonnantes en cette journée ensoleillée.
L’eau a tant passé sous le pont
Que de son lit
Une autre page s’est tournée
Enfin je sors d’une prison
Qui me gardait
Bien enfermée dans le passé
Dans ma tête résonnent les sons
D’une mélodie
Que j’avais presque oubliée
Tout se met au diapason
D’une simple note
Qui me donne envie de chanter
Je sens que tous les chemins
Me mènent où ça va bien
Ça va bien
Même quand il pleut
Le soleil me tend la main
Ça va bien
Ça va si bien
Comme la vie me donne faim
Ça va bien
Comme si j’avais trouvé le chaînon
Qui me manquait
Pour aller plus loin et plus haut
Je ne me pose plus de questions
Je me laisse aller
Au courant qui mène mon radeau
La patience me donne sa rançon
Elle m’applaudit
D’une récompense bien méritée
Qui est faite de sa vision
Qui me prédit
Un monde entier à ma portée
Je sens que tous les chemins
Me mènent où ça va bien
Ça va bien

Même quand il pleut
Le soleil me tend la main
Ça va bien
Ça va si bien
Comme la vie me donne faim
Ça va bien
Même quand il pleut
Le soleil me tend la main
Ça va bien
Ça va si bien
Comme la vie me donne faim
Ça va bien
Haha…. je prends des notes!
Je suis arrivée ici un peu par hasard, et ça fait déjà une heure et demie que j’y suis, à lire et à rire et à trouver ça vraiment bon.
Merci de m’avoir fait oublier mes tracas l’instant d’une lecture, j’ai retrouvé mon sourire pour la journée
Un bonheur quotidien - je vous lis toujours avec un grand sourire. Merci de cette joie si simplement partagée. Bon succès (et bons fous rires !).
Reveuse40
C’est touchant cette joie de vivre. Superbe blog, merci de le partager!
Ahahahah, trop drôle! Le dernier au magasin est pour l’instant, selon moi, dur à battre!
ahahahah, faut que j’achète ça moi aussi ! 
Hey… perdez pas ça ces p’tits téléphones là. J’ai hâte de lire le part II et voir le pointage.
Intellex… tu iras t’acheter un p’tit ballon qui fait des pets chez Dollarama et lorsque ton Mex sera de nouveau en public… lâches-toi lousse sur la balloune!!!!!! Évidemment… effaces la partie de ce commentaire si tu veux garder la surprise!
HAHAHAHAHAHAHAHA totalement mort de rire !!! Vous êtes trop cutes !
HAHAHAHAHAHA!!!!! je suis au bureau et je me suis tellement retenu pour ne pas rire à gorge déployée que j’en pleure!
Eh ben ! Si ça continue, y en a un de vous deux qui va se retrouver en prison !

Ça me fait penser à mon chum, qui dit tout le temps des conneries quand on arrive à la caisse, à la pharmacie, du genre : « Tu crois que le bébé va aimer ça ? »
Trop crampant, des jouets pour adultes au coeur d’enfant!!
J’en veux un!
L’histoire du 10-4: trop crampant!…
Je suis en retard… Mais ouf, que de rire et j’en avais grandement besoin ce soir. Mince alors, je vais devoir faire une nouvelle dépense.
J’en veux et j’ai déjà ma petite idée moi. Je ne dirai pas au mec de ma vie que j’ai acheté ça et en camouffler un quelque part. Mouhahaha, que d’heures de plaisir. 
[...] vous n’aurez plus d’histoires à la «10-4», mais je vais cesser de sacrer par [...]