Coups de coeur

Nickelback dans mes oreilles

Mai 2008 - Nickelback Nickelback, parce que la saison de moto démarre. Parce que dans mes oreilles, ça sonne la route ...

Un Coyote sur la table de chevet

Mai 2008 - Litteul Kevin (tome 6) Litteul Kevin, la bédé des bédés par Coyote ! Dans le tome 6, les ...

Des mots déchainés dans l’agrégateur

Mai 2008 - Quand les mots se déchainent Lire Morenita, c'est en arriver à plusieurs constats, dont les deux suivants : ...

On the road again…

Mai 2008 - Lady of Harley on the road... En direction du Parc Marie-Victorin, à Longueuil, pour la journée du Loup ...

I am Canadian française…

J'ai eu le privilège d'avoir un lecteur anglophone attentif, quelque part début janvier. Il a proposée ma candidature dans la ...

Cabotinage

Anthracite, ouais.

Ducon : “Fille, j’peux-tu t’aider ?”

Intellex : “Heu. Non, non, pas vraiment, merci.” Dit-elle, les yeux presque pleins d’eau, la main tremblante autant que sa lèvre supérieure…

Ducon : “Regarde fille, je vais t’aider pareil ok ?”

Mamour'ing

Les papillons

Il y a un an, pour la première fois de ma vie, j’ai pris une décision qui aurait pu provoquer de tristes souvenirs si les “et si…” s’étaient avérés. J’ai misé sur le sort. Parce que j’avais sa main dans la mienne. Parce que j’avais aussi les papillons.

Psyritualité

Ces enfants qu’on doit quitter

Quitter un amoureux est douloureux. Même quand la rupture se passe bien, la douleur, l’échec, le manque de l’autre est difficile à supporter. Quand cet amoureux a un enfant à qui l’on vouait un véritable amour, cela devient torture.

Sociosphère

Ma Lise

On passait des heures en silence, puis tout d’un coup, comme ça, une question nous portait vers une autre question, puis vers un pan de vie, un souffle de nous, un bout de confidence, et retour à la case travail. On a passé comme ça huit heures chaque jour, pendant quelques mois, à entrecouper nos travaux de minutes à nous.

Communication

Entre-deux

“Le type, dans l’extrait sonore, il n’a pas un joli langage. Il n’a pas d’accent pur et doux, n’a rien de mielleux non plus. Mais ce type, ce pourrait être mon oncle, mon frère, mon père, mon voisin, mon ami. Parce que c’est de cette langue-là que mes oreilles sont parfois emplies.”